La méthode de ZARURATA tient en quatre temps, empruntés aux quatre phases du soin décrites par la philosophe Joan Tronto : repérer le besoin, en prendre la responsabilité, faire le travail, vérifier qu'il a porté. Le dernier est celui qu'on oublie le plus souvent.
Je commence par des entretiens individuels, avec vous puis avec celles et ceux qui comptent dans l'entreprise. Je lis les chiffres, y compris ceux qu'on évite. Quand c'est utile, des outils de profilage personnel, des questionnaires de valeurs ou des approches issues de la psychologie positive donnent une photographie de ce qui vous guide, pas une étiquette.
Au bout de ce premier temps, vous recevez un écrit : ce que vous demandez, ce dont l'entreprise a besoin, et l'ordre dans lequel s'y prendre.
La mission tient dans un cadre écrit : ce qu'on vise, combien de temps, à quelles conditions on s'arrête. Les conflits d'intérêts y sont déclarés. Quand une levée est en jeu, la phase qui décide s'il faut lever est facturée au forfait ; seule son exécution peut être liée à sa réussite. J'ai moi-même levé des fonds plusieurs fois comme entrepreneur : je sais ce qu'une levée bien menée rend possible, et ce qu'une levée mal posée coûte ensuite.
Pour chaque choix important, je pose plusieurs options sur la table et je dis laquelle je recommande, et pourquoi. La décision vous revient.
Avec la personne qui dirige : les croyances qui décident à sa place, sa posture face à l'équipe ou aux investisseurs, ce qu'elle s'autorise. Avec l'organisation : des rôles distincts, des rituels courts, des objectifs que l'équipe suit elle-même. Avec l'entreprise : une vision formulée, un modèle éprouvé, des options testées avec des critères écrits pour poursuivre, ajuster ou arrêter.
La trésorerie se regarde ensemble, en séance. Elle cesse alors d'être une source d'angoisse pour devenir un outil de décision.

Des notes de progression écrites, des points d'étape à date fixe, une revue en fin de mission. Le critère final est simple : l'entreprise tient-elle sans moi ?
Coaching de dirigeantes et dirigeants, personnel ou exécutif. Conseil stratégique. Mentorat de décision. Management de transition. On entre souvent par le coaching ; la mission passe d'un registre à l'autre selon ce que le besoin demande, sans changer d'interlocuteur. Ces quatre registres réunis, c'est ce que recouvre le mot Fixer.
Je ne prolonge pas une mission qui ne sert plus. Je ne crée pas de dépendance envers moi : c'est un risque que je surveille, par écrit, à chaque étape. Et je ne vous dirai pas ce que vous voulez entendre si ce n'est pas ce que je vois.